Société d’art et d’Histoire du Mentonnais
Un texte en français de Joan-Pèire Baquié

La légende de la coccinelle bête à Bon Dieu

avec la revirada en mentounasc de Mauri Osicki-Ampolini
lundi 30 décembre 2019 par BAQUIÉ Joan-Pèire , Mauri OSICKI - AMPOLINI

LA LÉGENDE DE LA COCCINELLE BÊTE À BON DIEU
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Tout le monde sait ce qu’est une coccinelle, bête à Bon Dieu. Mais est-ce que vous savez pourquoi on la surnomme ainsi ?
L’origine de son surnom remonte au Xième siècle. L’histoire dit qu’un homme fut accusé d’un crime dont il n’était pas l’auteur. L’homme pour cet assassinat fut condamné a mourir à Paris en présence du roi de France.
Le jour de l’exécution, l’homme criait toujours en vain son innocence.
Le bourreau mit la tête de l’homme sur le billot et il était sur le point de la lui couper lorsque une coccinelle se posa sur le cou de l’assassin. Le bourreau leva avec précaution la coccinelle du cou du pauvre homme, leva à nouveau la hache afin de lui couper la tête. Mais la coccinelle, plus que têtue, retourna se placer à plusieurs reprises au même endroit.
C’est alors que le roi Robert II dit le Pieux (972-1031), considéra que la coccinelle accomplissait une mission divine et gracia l’homme. Peu de temps après, le vrai assassin, cette fois ci, fut retrouvé.
La foule qui pensait vraiment que la coccinelle était un messager de Dieu, la surnommèrent « la bête à Bon Dieu ». Depuis cette époque, plus personne n’aura l’audace, de tuer cet insecte « divin ».
Aujourd’hui, la coccinelle est considérée comme porte-bonheur et elle est devenue l’amie des jardiniers. L’histoire n’est-elle pas jolie ?
Joan-Pèire Baquié , chronique Ribon-Ribanha
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A LEGENDA DA CATARINETA RA BÈSTIA DE NOUAISHE SIGNOÙ
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Qù noun counoushe ra catarineta, ra bèstia de Nouaishe Signoù ? Mà, sabè perqué ese stacha stranoumàia aishì ?
Aquelou soubrenoum ese counoushù despù au diejieme sécoulou. A storia di qu’un ome ese stach acusà d’un crime que n’avìa coumetù. Pèr aquelou ashashinament st’ome ese stach coundanà à mourì ent’a vila de Pari en presença dou ré da França.
Ou jorn de r’esecucian, r’ome ralhava sempre ra soua enoucença.
Ou bòia metìa ra testa de r’ome soubre ou bilhan, prount à talhà-ri ra testa coura una catarineta s’ese pausàia s’ou coual de r’assassen. Dame precaucian, ou bòia levava ra catarineta dou coual dou paure-ome e ,torna, issava ra picossa pèr talhà-ri ra testa. Mà ra catarineta, testarda, retornava à piaçà-se, pran de vote, au stess lueg.
Vehent acò, ou ré Robert segound dich ou Pìou (972-1031) a counsiderà qu’a catarineta coumpìa una missian divina e graciava r’ome. Poc temp apress, r’assassen, ou verou sta vota, era stach retrovà.
A foula, que pensava qu’a catarineta era verament un messagérou de Diou, stranoumava-ra « A bèstia de Nouaishe Signoù ». Despù n’i ese pu nushen que aurà de stòmigou pèr massà aquela bestieta « divina ».
Ancùi, a catarineta ese counsideràia couma un pouarta-bounur e ese devengùa r’amiga du jardenìe.
N’ese pa belou acò ?
Revirada de Mauri Osicki-Ampolini


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